Amarok: déplacer sa collection sans perte!

AmarokSi vous utilisez Amarok régulièrement, au fil du temps, ce génial programme KDE pour Linux connait vos gouts et habitudes. Sans se tromper, il vous sélection la musique que vous voulez entendre que ce soit au matin avec le café ou un après-midi d’été pour une sieste bien méritée.

Mais voilà, si vous déplacez ou renommez les répertoires ou les fichiers, Amarok ne peut plus associer vos statistiques d’écoute, images, paroles, etc au fichier audio en question, même bien taggé. Que dire alors si vous déplacez toute votre collection sur un autre disque dur ou une autre partition? Vous imaginez…

Il existe bien un script appelé « Move ». Il fonctionne très bien au cas par cas. Mais justement si ce n’est qu’une question isolée, ce n’est pas vraiment utile.

Que faire alors? Réenconder la collection, ses préférences, etc, et attendre des mois que votre profile de mélomane s’affine pour Amarok?

Il y a plus simple, sans faire trop compliqué: SQlite Data Browser (sudo apt-get install sqlitebrowser pour installer le programme). C’est bien entendu un logiciel libre.


► Lire la suite…



Pirater n’est pas voler!

Je suis tombé ce matin sur un article fort intéressant sur le blog de Stephanie Booth. L’article est une analyse des mythes employés  contre le partage de fichiers… Ces mythes, vous en avez déjà entendu parler, ce sont par exemple les suivants:

- « Pirater, c’est voler »
– Chaque copie téléchargée représente la perte d’une vente
- Les artistes sont des gens qui vendent des CD
- La chute des ventes de CDs est imputable au téléchargement illégal

– On est tous des criminels!
- On eut être « propriétaire » une idée
- C’est la fin du monde!

piracy-is-not-theftJe ne vous livre ci-dessous que l’introduction de l’article et non son intégralité car, étrangement pour un article sous licence Creative Commons et traitant du partage sur internet, cela déplaisait à son auteure, malgré toute les mentions de rigueurs. Mais je vous encourage, bien entendu, à lire l’article  en son intégralité.

«Pirater n’est pas voler. Le vol enlève l’objet original, le piratage le duplique:

Pirater, c’est donc plutôt comme photocopier un livre à la bibliothèque ou vite graver une copie d’un CD qu’on nous a prêté.

Je suis atterrée de voir à quel point le lavage de cerveau opéré par la grosse machine a faire du fric de l’industrie du film et de la musique a été efficace: nombre de personnes dans mon entourage avalent tout rond l’affirmation selon laquelle le téléchargement d’oeuvres protégées par le droit d’auteur est un crime comparable (si ce n’est pire!) à aller se servir dans le porte-monnaie des artistes.

Il est temps de monter au front, à l’heure de la Loi Hadopi, du procès The Pirate Bay (suite auquel le Parti des Pirates est en passe de devenir un acteur majeur de la politique suédoise), et du cautionnement par le Tribunal Administratif Fédéral des activités de traquage d’IP par la société Logistep (rejoignez le groupe Facebook), pour renverser la vapeur, lutter contre ce lavage de cerveau, dénoncer les arguments fallacieux (voire malhonnêtes et confinant au mensonge) d’une industrie qui échoue à se réinventer face aux évolutions technologiques du monde moderne, bref, remettre les pendules à l’heure et l’eglise au milieu du village.

Contrairement à ceux qui voudraient nous faire penser que télécharger (ou partager) un mp3 ou une série télé fait de nous des criminels endurcis (souvent récidivistes), méritant la prison, l’amende, ou tout du moins l’opprobre général de la société (nous mettant du coup dans le même sac que les meurtriers, les voleurs, les faussaires, les plagiaires, et autres escrocs) — je vais prendre le temps ici d’expliquer ce que j’avance. On fera un peu d’histoire, un peu d’argumentatif que tout le monde peut suivre, je ferai intervenir quelques témoins, on regardera quelques chiffres. Je m’efforcerai de nommer les mythes que nous servent au petit-déjeûner les apôtres d’un droit d’auteur conçu pour le monde des objets physiques, et nous les regarderons ensemble s’écrouler sous le poids de la réalité numérique d’aujourd’hui. (Oui, “mythe” c’est un peu plus diplomatique que “mensonge”.)

Ce n’est pas gagné d’avance:

Mais ne nous décourageons pas. En répétant à notre tour, on peut espérer se faire entendre par nos concitoyens."

Lire la suite de l’article (lien externe)



«Imaginary Property» au Cinema Nova

Imagery PropertyAprès des mois de préparation, la programation “Imaginary Property” est enfin sortie…

La programmation se déroulera du 14 mai au 7 juin à Bruxelles et parcourra différentes thématiques: le droit d’auteur, les licences libres, les logiciels libres, le brevetage du vivant,… à travers des projections de films, des débats, des concerts, …

Le tout se passe au Cinema Nova, 3 rue d’Arenberg (1000 Bruxelles). Le programme complet est disponible à l’adresse sur le site web du Nova.

Quelques débats/présentations qui devraient intéressés certains d’entre-vous.

En version courte, ça donne:


► Lire la suite…



Et les artistes dans tout ça ?

Un témoignage intéressant du documentariste  Grand François
Source



Danger

Danger ! Mouchards filtrants



Security Notice

Security Notice





(CC) BY-SA Alexis J. 2010